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Publié le Desert Trip – Press Release

Steve Hill annonce Desert Trip,
un voyage musical à l’intersection du folk, du country, du blues et du rock’n’roll.

À l’automne 2016, en pause de tournée, Steve Hill se rendait au festival Desert Trip près de Palm Springs en Californie pour vivre à son tour l’expérience de festivalier et y voir sur scène Bob Dylan, The Rolling Stones, Neil Young, Paul McCartney, The Who et Roger Waters. Une semaine de musique dans le Golden State n’était cependant pas suffisant. L’artiste décida de s’acheter une guitare et de louer une van afin de parcourir la Californie dans le but d’inspirer la composition de nouvelles chansons. À la fin de son périple d’un mois et demi qui lui a fait traverser Big Sur, Death Valley, Joshua Tree, San Rafael et Yosemite, Steve s’est rendu chez un vieil ami à Los Angeles pour enregistrer quelques démos de ses nouvelles pièces

Les trois années suivantes furent les plus intenses de sa carrière: plus de 350 spectacles, autant en Europe que d’un bout à l’autre du Canada. Steve continuait à travailler sur l’album à temps perdu entre les tournées en plus de contribuer à quelques projets divers. Le confinement des derniers mois lui a cependant permis de se replonger à temps plein dans ses compositions pour enfin nous présenter le fruit de ce road trip musical.
Différent de ses projets précédents, Desert Trip se trouve à l’intersection du folk, du country, du blues et du rock’n’roll mettant de l’avant le côté auteur-compositeur-interprète de l’artiste. Au travers de ses nouvelles compositions originales, il revisite trois chansons de son répertoire et nous fait l’honneur d’une chanson qu’il dit écrite par The Original Johnny Wabo.

« Quatre ans plus tard, je décide de sortir ce que j’ai écrit dans ce voyage avec quelques versions alternatives de vieilles chansons à moi qui semblaient vouloir vivre dans le même espace, comme si je les avaient toutes chanté la même journée, comme si leur place a toujours été sur cet album. » -Steve Hill

Desert Trip sera disponible sur les plateformes numériques,
sur disque le 6 novembre prochain.

L’album sera également disponible en vinyle le 27 novembre.
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Publié le Un album live salement énergique

L’homme-orchestre et guitariste Steve Hill nous présente enfin son premier album live enregistré en spectacle à La Chapelle de Québec en novembre dernier.

The One-Man Blues Rock Band : 14 pièces dans un blues qui livre la marchandise, incluant les excellentes pièces Damned, Dangerous, Rhythm All Over, The Ballad of Johnny Wabo et Still Got It Bad, et trois pièces acoustiques.

Steve Hill fait de la magie avec ses doigts et sa fureur dans la voix. The One-Man Blues Rock Band, c’est un album live musclé qui sonne comme une tonne de briques. Hill n’a pas fait les choses à moitié, et c’est puissant.

Avec une longue tournée au Royaume-Uni et en Allemagne, en première partie de Joe Bonamassa au programme, c’est le temps que le monde entier connaisse l’artiste trifluvien Steve Hill et son blues rock rythmé.

The One-Man Blues Rock Band : un album live salement énergique. On y prend son pied à chaque accord.

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Publié le Steve Hill: Pour l’amour du blues et de la scène

Après 25 ans de carrière et presque 3 000 spectacles, il était presque anormal que Steve Hill, porte-étendard du blues au Québec, n’ait pas publié d’album live.

C’est maintenant chose faite avec The One-Man Blues Rock Band, qui immortalise ses prestations d’homme-orchestre devant public.

(Pour ceux qui n’auraient pas eu le mémo, depuis 2012 et la parution de Solo Recordings Volume 1, Steve Hill fait tout, tout seul. Appliquant à la lettre le proverbe voulant qu’on ne soit jamais mieux servi que par soi-même, il assume, en plus de ses rôles de guitar hero et de chanteur, les fonctions de percussionniste et d’harmoniciste. Tout cela en même temps, en studio comme sur scène. On ne sait pas comment il fait, mais c’est très impressionnant.)

Perfectionniste dans l’âme, l’artiste de 44 ans a tergiversé pendant des années avant d’obtenir «la bonne take», l’enregistrement parfait devant public.

«J’ai fait neuf albums studios et, entre eux, j’ai enregistré et mixé des shows dans le but de sortir un album live. Je ne les ai jamais sortis parce que je n’étais pas pleinement satisfait, admet le guitariste. Ce n’était jamais à mon goût: les tempos étaient trop rapides, ma voix n’était pas correcte, le ton des guitares n’était pas le bon, les gars du band faisaient des erreurs…même s’il y avait de bonnes choses, j’abandonnais tout le temps le projet et je retournais en studio.»

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Publié le Steve Hill, l’homme du blues et une histoire des femmes qui ont chanté le blues

Après 20 ans de carrière et dix albums, le guitariste-chanteur et homme-orchestre Steve Hill vient finalement de réaliser son grand rêve. En novembre 2017, il enregistrait son premier disque devant public. PourOne Man Blues Rock Band, il a tout donné et ça tonne sérieusement. Parce que le blues n’est pas qu’une affaire d’hommes, nous vous suggérons quelques lectures autour de Bessie Smith, Ma Rainey et Billie Holiday.

Depuis vendredi, chez votre disquaire ainsi que sur toutes les plateformes de téléchargement, le nouveau disque du guitariste Steve Hill vous attend. Depuis quelques jours, c’est avec un plaisir non dissimulé que nous savourons les riffs et autres histoires de celui qui a partagé la scène avec Ray Charles, Jimmy Vaughan et les gentils barbus de ZZ Top. Avec une énergie qui décoiffe, un sens du blues et du rock qui rend admiratif, et pas seulement au Québec, le guitariste nous offre un disque consistant, « allumé », qui démarre au quart de tour. Qu’il soit à la guitare électrique, acoustique, sèche ou à l’harmonica, cet hommage au blues teinté de puissants passages vous donnera sans contredit des frissons. Plutôt que de puiser dans les classiques, il a composé douze œuvres, sans oublier l’immortel Voodoo Child du saint patron Jimi Hendrix. Si « toutte est dans toutte » pour reprendre une maxime de Raoul Duguay, One Man Blues Rock Band se veut une réussite comme un tour de force.

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Publié le VOIR: Live album review

Ceux qui auraient découvert Steve Hill comme soliste avec l’OSM en février dernier, alors qu’il donnait en création The Electric Candlelight Concerto de John Anthony Lennon, pourront mesurer le talent du bonhomme en solo. Oui, oui, le band que l’on entend, avec batteur, bassiste, guitariste et chanteur, c’est lui tout seul, et qui joue tout ça simultanément (avec harmonica en prime)! Le mec doit être dans une sacrée forme, parce que le résultat est franchement étonnant, mais en plus, c’est qu’il est bon ce blues du Sud, et qu’il donne chaud. Hill glisse quelques reprises dans son set de pièces originales, dont Hate to See You Go, de Little Walter (que les Rolling Stones ont reprise sur Blue & Lonesome en 2016) et Voodoo Child (Slight Return), d’Hendrix, presque plus vraie que la vraie. Oh ya!

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Publié le L’insatiable quête de Steve Hill

Trois-Rivières — Il ne faut pas se fier à l’image. Jamais. Avec sa veste de cuir, ses cheveux longs et sa passion pour un blues rock intense, l’image du Trifluvien Steve Hill ne suggère rien d’un homme d’affaires lucide et responsable ou d’un musicien d’une rigueur obsessive. C’est pourtant ce qu’il est, dévoré de l’intérieur par une passion absolue pour la musique.
À 43 ans, le musicien trifluvien vit présentement une des plus belles périodes de sa carrière. Son travail en tant que groupe à un seul musicien pour les trois albums de sa série des Solo Recordings a été louangé partout, lui valant notamment un Prix Juno du meilleur album blues de l’année en 2015. «Les critiques sont mêmes meilleures en Europe qu’ici», clame-t-il avec le sourire de celui qui a compris ce que cela signifie d’ouverture sur le marché international.

Il est présentement en tournée au Québec mais se rendra en Angleterre et en Allemagne en mai pour un mois de tournée où il jouera en première partie du groupe King King ou de Danny Bryant selon les endroits. Plus fort symboliquement, il jouera en première partie du grand Joe Bonamassa dans le cadre du Crossroads Festival, le plus gros festival de guitare en Allemagne, en juin.

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Publié le Journal de Montréal – Un travail de longue haleine

Steve Hill est un artiste méticuleux et perfectionniste. La preuve ? Il aura attendu une vingtaine d’années et investi d’innombrables heures dans l’écoute de ses différentes prestations avant de nous présenter son premier album live, The One-Man Blues Rock Band, en vente à compter du 11 mai.

« J’ai fait neuf albums studio et après, je partais en tournée. Chaque fois, j’enregistrais des shows dans le but de faire un album live, nous a-t-il expliqué en entrevue. Souvent, je les écoutais et je me décourageais. Ce n’était pas à mon goût. Je me disais toujours que ce serait pour une autre fois. »

Il y a un an, le musicien originaire de Trois-Rivières a finalement réussi à amasser assez de pièces pour pouvoir réaliser son projet. Malgré tout, il lui aura fallu un petit coup de pouce en provenance de l’Europe pour se convaincre de le présenter au public.

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Publié le Anna Popovic et Steve Hill, tout pour séduire

La succession de deux virtuoses, qui plus est disposant chacun d’une renommée bien établie, est prometteuse d’une soirée inoubliable. Le scénario s’est en effet avéré explosif, vendredi soir au Théâtre Banque Nationale, alors que le Festival Jazz et Blues de Saguenay avait réuni la fougueuse Ana Popovic et l’inimitable Steve Hill. À preuve, l’énergie surgissant de l’amphithéâtre bondé allait à double sens.

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