Solo recordings in Voir Newspaper

“C’est le gala de l’Adisq ce dimanche. Alain Brunet de La Presse le critique à juste titre ici. Pour ceux que ce gala rebute, il y a celui de la «musique indépendante», le Gamiq, qui se tient à la mi-novembre.

C’est aussi la période où je vous propose mon bilan musical annuel.

Voici dans le désordre, ce qui a marqué mes oreilles cette année :

2- Steve Hill, Solo recordings vol.1.  J’ai toujours apprécié le jeu de guitare de Steve Hill, un guitar hero qui serait une superstar s’il était de nationalité états-unienne… Mais Steve Hill est Québécois. “C’est le gala de l’Adisq ce dimanche. Alain Brunet de La Presse le critique à juste titre ici. Pour ceux que ce gala rebute, il y a celui de la «musique indépendante», le Gamiq, qui se tient à la mi-novembre.

C’est aussi la période où je vous propose mon bilan musical annuel.

Voici dans le désordre, ce qui a marqué mes oreilles cette année :

2- Steve Hill, Solo recordings vol.1.  J’ai toujours apprécié le jeu de guitare de Steve Hill, un guitar hero qui serait une superstar s’il était de nationalité états-unienne… Mais Steve Hill est Québécois. Denys Arcand dirait de lui que son destin est tragique. J’ai toujours apprécié le gars donc, mais jusqu’ici tous ses albums m’avaient déçu. Voilà que le gars reprend sa guitare et nous balance du pur blues à plein empli. Ça sonne comme du vieux Whitestripes, c’est parfois même plus puissant! Courrez voir son spectacle s’il passe dans votre coin. Et quand vous y êtes, après avoir constaté comment Steve joue sur sa guitare – pas de pic, en laissant courir ses doigts comme sur un piano jazz – vous fermerez les yeux et vous serez subjugués que ce gars-là soit seul sur scène devant vous. Où est son band? Son band, c’est lui.

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