Voir: Critique Solo Recordings vol. 1 1/2

«It’s a long road, such a long road, to the top of the hill», murmure en 2013 le dénommé Steve dans une relecture folk d’un des hurlants morceaux de son album hard rock de 2007, Devil at My Heels. L’inégalable guitariste chante en connaissance de cause, lui qui arrivait enfin au bout de son chemin de croix l’an dernier grâce à Solo recordings volume 1, son septième et plus populaire album en carrière. Obsédé par le cul et le cash, ce volume 1 ½ de quatre titres, conçu pour faire patienter les fans dévoués, justifie son existence grâce à une version swompeuse du tube r’ n’ b de Barrett Strong Money (That’s What I Want) et On My Mind, impure complainte dont le propos libidineux ne se trouve qu’exacerbé par la voix caverneuse de notre cowboy solitaire.

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