Steve Hill: L’homme-orchestre à l’assaut du Québec

Le Journal de Québec

Depuis qu’il joue à l’homme-orchestre, Steve Hill n’a jamais fait autant de chemin sur les routes du blues d’ici et d’ailleurs!

L’idée lui trottait dans la tête depuis plusieurs années: celle de continuer de chanter et de jouer de la guitare, en y ajoutant lui-même les percussions. L’an dernier, il replongeait dans ses racines de blues avec l’album Solo Recordings Volume 1.

On l’y retrouvait à la guitare et au chant, mais aussi à la grosse caisse, aux cymbales hi-hat et autres percussions. L’expérience emballe son public.

160 shows

Si bien que depuis lors, il a enfilé plus de 160 spectacles en ratissant le Québec de long en large, mais aussi le Canada anglais, avec même des performances aux États-Unis et en France.

Sa performance d’homme-orchestre lui permet de dominer le 11e gala Lys Blues, tenu en juillet. Il remporte les cinq trophées pour lesquels il était en nomination, en plus d’être sélectionné pour l’album blues de l’année aux Juno Awards.

«Je suis un peu dépassé par ce succès, qui est bien au-delà de mes espérances», nous dit Steve Hill. Il ajoute: «D’autant plus qu’il me ramène au blues. Et ça, ça me fait du bien.»

Il a pris goût à son nouveau rôle d’homme-orchestre, «qui continue de prendre de l’ampleur, puisque j’ajoute des percussions et de l’harmonica. J’aime l’exercice, car il me permet de rentrer encore davantage dans mes tounes.»

Exigeant

Le rôle n’est toutefois pas de tout repos. «Après deux heures de show, je suis crevé. Ça demande plus de concentration et d’énergie que lorsque je partage la scène avec mon band.»

Le musicien a tellement roulé depuis un an qu’il a dû remettre au printemps prochain le lancement de Solo Recordings Volume 2. Mais pour répondre à la demande de ses fans, il leur propose en attendant un Solo Recordings 1½, limité à quatre titres, trois pièces originales et une reprise.

 

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