Quebecspot: Steve Hill lance Solo Recordings Volume 2

Le mercredi 5 mars dernier, le Petit Olympia recevait nul autre que le trifluvien Steve Hill, lequel venait y lancer l’album Solo Recordings Volume 2 devant une foule de journalistes et de gens de l’industrie. Les admirateurs du guitariste n’étaient pas en reste puisque le grand public avait lui aussi été généreusement convié à la fête, et ce, à la demande expresse de Hill qui tenait à ce que ses fans soient aux premières loges pour assister au lancement de son huitième album en carrière.

Un album aux sonorités blues et rock auxquelles se mêlent des pièces folk ou country, quand l’artiste ne saupoudre pas ses chansons plus rock d’un soupçon de country-folk ou vice-versa, c’est selon. Bref, un subtil et délicieux mélange qu’il fait bon d’entendre, d’autant plus que Steve Hill est carrément seul sur scène alors que lorsqu’on ferme les yeux on peut facilement imaginer que l’on a affaire à un trio de musiciens. Au minimum.

L’homme se transforme ainsi en homme-orchestre tandis qu’il chante, joue de la guitare, de la basse et de l’harmonica pendant que son pied gauche tambourine une grosse caisse et que le droit enchaîne les rythmes aux sons d’une caisse claire… sans oublier qu’il agrémente brillamment le tout de sons tirés de cymbales « hi-hat » (et autres percussions) par le biais d’une baguette collée à même sa guitare! Pas pour rien que le premier album a connu autant de succès et qu’il récidive aujourd’hui en employant sensiblement la même recette.

Le public présent a eu droit à cinq pièces des plus variées dont l’acoustique Long Road et l’électrique Never Is Such a Long Time, avant que le nommé aux prix Juno pour l’Album blues de l’année ne tire sa révérence avec un solo de guitare des plus enflammés dont lui seul a le secret. À lui la statuette, cette année?

lire l’article au complet