L’insatiable quête de Steve Hill

Trois-Rivières — Il ne faut pas se fier à l’image. Jamais. Avec sa veste de cuir, ses cheveux longs et sa passion pour un blues rock intense, l’image du Trifluvien Steve Hill ne suggère rien d’un homme d’affaires lucide et responsable ou d’un musicien d’une rigueur obsessive. C’est pourtant ce qu’il est, dévoré de l’intérieur par une passion absolue pour la musique.
À 43 ans, le musicien trifluvien vit présentement une des plus belles périodes de sa carrière. Son travail en tant que groupe à un seul musicien pour les trois albums de sa série des Solo Recordings a été louangé partout, lui valant notamment un Prix Juno du meilleur album blues de l’année en 2015. «Les critiques sont mêmes meilleures en Europe qu’ici», clame-t-il avec le sourire de celui qui a compris ce que cela signifie d’ouverture sur le marché international.

Il est présentement en tournée au Québec mais se rendra en Angleterre et en Allemagne en mai pour un mois de tournée où il jouera en première partie du groupe King King ou de Danny Bryant selon les endroits. Plus fort symboliquement, il jouera en première partie du grand Joe Bonamassa dans le cadre du Crossroads Festival, le plus gros festival de guitare en Allemagne, en juin.

Lire l’article complet »