Le FestiVoix sur la route: Un orchestre à lui seul

Steve Hill a été accueilli les bras ouverts par les spectateurs qui étaient manifestement heureux de l’avoir à Trois-Rivières, alors qu’il entrait sur scène en jouant de la guitare, visiblement lui aussi, très content d’être à la maison. La petite fille de la Mauricie que je suis connaissait Steve Hill depuis longtemps, mais ne l’avait jamais vu en performance solo. Les yeux grands ouverts et les oreilles attentives du début à la fin, je cherchais à identifier la provenance de chacun des sons résultant de cet homme orchestre.

Une baguette de batterie était accrochée au bout de sa guitare afin qu’il puisse jouer avec la cymbale placée à sa gauche puis une canette de coke, sûrement remplie de petites billes, était fixée à sa cheville droite de sorte à ajouter un autre instrument à sa grosse caisse, sa caisse claire et son hit hat. Si j’avais eu les yeux fermés, j’aurais sans aucun doute eu l’impression d’avoir un groupe complet devant moi, mais non…un seul homme était responsable de la merveille auditive que j’entendais. J’ai cherché longtemps une manière d’exprimer comment je me sentais lors de la prestation de Steve Hill, mais aucun autre mot que celui d’impressionner ne m’est venu en tête. Il vient de chez nous, et j’espère que, tout comme moi, vous attendez impatiemment son retour à la maison en écoutant activement son album acheté sur place!

Pour conclure la fin de la soirée, nous avons eu le droit à quelques chansons réunissant les trois prodiges. L’air amusé et petit sourire complice, Kim Churchill, Matt Andersen et Steve Hill nous ont offert une solide performance que j’ai admirée attentivement, complètement bouche bée par tout le talent que j’avais devant moi. Comme je vous l’ai mentionné au début… Certes, la musique ça s’écoute, mais ça vaut aussi tellement la peine d’être vu!

Lire l’article au complet ici