Journal Voir: Critique de Solo Recordings Volume 2

Le cliché voulant que le bluesman se forge dans l’expérience d’une vie bien remplie en déveines et revers divers se vérifie une énième fois sur ce deuxième chapitre des enregistrements solitaires de Steve Hill, album de la vulnérabilité assumée (il n’a jamais autant chanté l’amour) et du mojo corolairement renforcé. Une vulnérabilité que l’on ne confondra pas avec un quelconque ramollissement.

Grâce à une série de dispositifs ingénieusement patentés depuis la parution du premier volume, le one-man band peut jouer d’environ 42 instruments en même temps et, fort de cette quincaillerie, renoue parfois avec le rock (la très Stones Slim Chance). Au sommet de sa forme côté songwriting, le guitariste a néanmoins le bon goût d’agir comme curateur de son propre catalogue en revisitant Long Road et la jolie ode au carpe diem Simple Things (de son premier album de 1997). Solo, mais solide.

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