Hobbitudes: Solo recordings Vol. 1

Cette année au Québec, on a eu droit (jusqu’à date) à de bons disques (Lisa Leblanc, Marie-Pier Arthur, Avec Pas D’Casque, Radio Radio, Qualité Motel et j’en passe). Par contre, mon coup de blues Solo Recordings Volume 1.  Il a simplement TOUT fait sur cet album.  Pour l’avoir vu sur scène au FIJM, c’était simplement décapant.  J’ai eu l’impression de me gargariser avec du Drano tellement sa guitare slide est violente et grasse.  Du Blues, on en prend plein la gueule dans cet album complètement brut et authentique.  Un pied de Hill contrôle le Hi Hat et l’autre le Bassdrum.  Le reste est classique, guitare et voix.

Sur cet album, on sent les influences de Jimmy Reed, Elmo James et on a droit à une reprise de Honey Bee de Muddy Waters (Enregistrée en 1951 sur Chess Records).  Franchement, c’est fait avec une brutalité raffinée et avec une passion dégantée. Il est à noter qu’il renoue vraiment avec le blues dans cet album puisqu’il avait vraiment exploré ses côtés plus adolescents et heavy lors de ses derniers albums (Devil at my heels).

Dommage que l’album ne soit pas disponible en 33 tours! Par contre, il est moins de 10$ sur itunes.  D’ailleurs dude, achète ta musique.  Oublie pas qu’à chaque fois que tu download illégalement, un train déraille en Idaho dans un secteur résidentiel où réside beaucoup de petites filles blondes avec des tresses.

Mon coup de coeur de l’album, la pièce Politician (de Cream)qui repousse toute forme de pesanteur et de créativité en terme de guitare Slide . À noter sa technique sans pic. Steve Hill doit vraiment être vu en spectacle! (D’où le vidéo… de moyenne qualité disons le!)

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