Hebdo Rive-Nord: un band à lui seul

Steve Hill est de retour… plus peaufiné, plus mature, plus achevé que jamais. Après Solo Recordings Volume 1 et Solo Recording 1 ½, voilà que le guitariste et multi-instrumentiste revient en force avec Solo Recordings Volume 2, un album où il joue, chante, interprète et plus encore, disponible en magasin depuis le 4 mars et qui sera présenté au Théâtre Hector-Charland, le jeudi 13 mars.

Comme pour le premier volume, Steve Hill s’est assuré de tout faire, en même temps, tout en enregistrant live en studio. La différence, avec ce nouvel album, c’est que l’auteur-compositeur-interprète a 150 spectacles derrière la cravate, ce qu’il considère comme une expérience pertinente.

Ainsi, il juge Solo Recordings Volume 2 plus achevé et plus près de ce que le musicien est, avec un aspect un peu plus one man band. Au total, il est possible de découvrir neuf nouvelles chansons de l’artiste, ainsi que deux reprises. « Le premier volume était plus cru, c’était juste ma guitare et ma main et je tapais du pied. Là, ça sonne comme un band, il y a davantage une section rythmique, je pousse la formule plus loin. »

Beaucoup de travail pour un seul homme

La sélection de chansons pour un album est un soi un travail titanesque, avoue Steve Hill. Le musicien ne s’est toutefois pas confiné au blues traditionnel; il a voulu ajouter d’autres éléments plus rock’n’roll et folk.

« J’ai toujours fait ça, c’est une sorte d’éventail de ce que je fais, avoue Steve Hill. Pour moi, il y a deux types de musique : la bonne et la mauvaise. Tout est musique et moi, je fais de la musique avec des chansons que j’aime. »

Ensuite vient l’étape d’enregistrer live en studio. « J’ai enregistré plusieurs fois en studio, jusqu’à ce que je sois à l’aise avec l’interprétation précise que je voulais entendre », soutient l’artiste. Cette façon d’enregistrer n’est pas sans rappeler ce que Steve Hill considère comme étant la meilleure époque du blues, celle des années 50, un son qu’il a découvert alors qu’il était adolescent et qui le passionne toujours. « Mon défi, c’était de me rapprocher de cette essence en formule solo, mais en plus moderne. Je ne voulais pas copier quelque chose, ça ne m’intéresse pas. Je voulais une nouvelle version de la musique et ça donne quelque chose d’authentique », croit-il.

Il sera possible d’entendre Steve Hill au Théâtre Hector-Charland en compagnie de Kim Churchill et de Matt Andersen, deux musiciens qui vivent sensiblement dans le même univers. Puis, le 13 juin, l’artiste se produira en formule solo au Café Culturel de la Chasse-Galerie.

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