Steve Hill: la guitare démaquillée

Elles tonnent ou pépient sur scène pour combler nos oreilles. Mais certaines ont plus que des notes à partager: nous vous présentons cinq guitares de musiciens québécois sortant de l’ordinaire ou ayant une histoire particulière à livrer.

Étant donné l’impressionnant arsenal de guitares qu’a constitué Steve Hill (lui-même avoue en avoir perdu le compte!), l’homme-orchestre en possédait forcément quelques-unes qui sortaient du lot. Celle qu’il nous a présentée sortait plutôt du lit, où elle s’était couchée sans se démaquiller.

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Steve Hill: le summum du «one man show»

Toujours à la hauteur et au-delà, Steve Hill a fait frémir l’Impérial Bell à Québec mercredi soir avec la puissance de son rock-blues.

C’est devant une salle bien remplie que Steve Hill a offert une performance minutieuse et d’une qualité unique. Quelques soucis techniques ont pu souiller la soirée mais ce ne fut pas le cas, l’offre de Hill est bien rodée et la foule a bien appréciée.

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À la conquête de l’Europe

Les portes de l’Europe s’ouvrent pour Steve Hill. Son album Solo Recordings Volume 3 vient tout juste d’être lancé là-bas et il effectuera, à l’automne, une tournée en tête d’affiche.

Le chanteur-guitariste et homme-orchestre québécois est de retour, comblé et emballé, d’une série de 31 spectacles en Europe, en première partie de la formation britannique Wishbone Ash.

«J’ai donné 31 shows en 35 jours, traversé huit pays et parcouru 10 000 kilomètres. J’ai adoré ça et j’aurais continué durant un autre mois», a-t-il lancé lors d’un entretien.

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Steve Hill au sommet de son art

Steve Hill revient au Québec, cette semaine, après avoir bourlingué dans sept pays pour sa tournée européenne. Une tournée majeure de 30 spectacles en 34 jours. Ce spectacle attirant les foules s’arrêtera à Vaudreuil-Dorion, le 3 mars prochain, au théâtre Paul-Émile-Meloche dans la programmation de VSOUL.

Connu comme un grand guitariste blues, Steve Hill est un artiste à part entière. Depuis quelques années, il s’est lancé dans un projet un peu fou : celui d’homme-orchestre. L’aventure a débuté il y a cinq ans alors qu’il n’avait plus envie d’être seulement un musicien accompagnateur et que son album Wiplash love n’avait pas fonctionné. Le musicien a trouvé que le timing était bon.

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Cinq questions à Steve Hill

Le guitariste blues Steve Hill sera de passage à Châteauguay le 17 février pour une performance solo. Il a accordé une entrevue au Soleil de Châteauguay depuis l’Allemagne, alors qu’il terminait une tournée «marathon» à travers l’Europe avant son retour au Québec.

Comment se passe votre tournée en Europe ?

C’est une tournée qui garde en forme. J’ai fait 30 spectacles en 34 jours dans sept pays. Allemagne, Pologne, France, Belgique, Hollande, Autriche et Suisse…

Dans quel contexte le projet des trois volumes de Solo Recordings est né?

Le solo était un side project que j’avais en tête depuis longtemps, mais je n’étais jamais prêt. Puis il y a cinq ou six ans, un ami a proposé de me vendre une vieille Gibson des années 50. Je n’avais pas les moyens de l’acheter, alors il me l’a offerte en échange d’un spectacle solo dans sa ville.

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Steve Hill : le talentueux homme-orchestre au Festival des guitares du monde

Dans le cadre du Festival des guitares du monde, le guitariste Steve Hill présentera son neuvième album, dimanche, au Centre des Congrès de Rouyn-Noranda.

Steve Hill poursuit son aventure solo en présentant Solo Recordings Vol. 3.  L’homme-orchestre joue batterie, guitare, harmonica, cymbales, en plus de chanter.  Un univers dans lequel il excelle.

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Steve Hill @ Sherbrooke

Il s’agit d’un phénomène, un virtuose. La révolution de l’homme-orchestre est arrivée. Il s’agit de l’homme «Rock’n Blues Band». Un dur à cuir au niveau musical. À lui seul, Steve Hill cache derrière lui un band complet… euhhh je me reprends. Il ne le cache pas du tout derrière lui, mais se tient plutôt derrière son groupe. En avant-scène, ce sont les percussions qui dominent avec le kit de drum à ses pieds. À son coup s’accroche l’harmonica qui réchauffe le blues de ses guitares. La guitare basse… et bien pour Steve Hill c’est son pouce qui fait le tout pour enrichir le bassdrum.

Steve Hill ne joue pas de la musique. Il danse la musique. Il chante la musique. Il parle avec sa guitare. Il faut le voir parler intensément à cette dernière lors de ses nombreux solos en mode distorsion pour entrevoir son monde. Il tombe en transe et nous y amène. J’irais même jusqu’à dire que lui et sa guitare sont possédés tellement il y a de notes qui en sortent. Cela expliquerait sa capacité à faire résonner ses cymbales d’un coup de manche de guitare alors qu’il chante et tient le rythme.

Au-delà de tout ça, il y a un gars intègre, souriant et sympathique. J’y ai vu un artiste simple qui aime son public et qui partage avec transparence sa passion pour nous la faire vivre. C’est assurément un gars qui ne laissera jamais rouiller ses cordes de guitare. De toute façon au nombre de notes à la minute qu’il nous livre, ses cordes doivent être usées en moins d’une soirée. Alors si je peux me permettre de reprendre son idée et de vous donner un conseil, n’écoutez pas ce type d’artiste en streaming sur internet. Ce sont des passionnés qui en donnent plus qui n’en reçoivent. Chaque album, chaque spectacle, chaque article promotionnel vendu permettent de poursuivre leur route et nous faire vivre ce genre de soirée mémorable comme j’ai vécu en ce 21 avril 2016 au Granada de Sherbrooke. Alors je terminerai sur une seule et simple note…

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Steve Hill, le virtuose à tout faire

Quand on évoque le nom de Steve Hill, c’est d’abord au guitariste que l’on pense, mais plus que jamais, le musicien est devenu un redoutable homme-orchestre. On pouvait en juger hier, au Petit Champlain, alors qu’il présentait le matériel de son récent album, Solo Recordings Volume 3.

Steve Hill, c’est notre Jeff Beck, notre Joe Bonamassa, notre Rory Gallagher. Il aurait poussé quelque part aux États-Unis ou en Angleterre et il y a fort à parier qu’il serait un nom incontournable du blues rock, qui jouirait d’une carrière internationale. Au Québec, la réalité est forcément différente, or il a su trouver dans son aventure d’homme-orchestre une manière de rejoindre efficacement le public. À preuve, il n’a pas rempli un, mais deux Petit Champlain complets (il revient samedi soir).

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STEVE HILL : COMME UN SEUL HOMME

Avec une récolte de sept trophées depuis deux ans aux Maple Blues Awards et d’un prix Juno en 2015 pour le meilleur album blues, Steve Hill, le guitariste québécois caracole au sommet du blues canadien d’un océan à l’autre. Et ce n’est que le début.

La raison de cette reconnaissance? Les quatre tomes autoproduits par Steve Hill intitulés Solo Recordings, Vol. 1, Vol. 1 ½ (EP), Vol. 2 et le Vol. 3 paru il y a quelques semaines, ce qui porte à neuf le nombre de disques publiés en vingt-cinq ans de carrière par l’épatant guitariste qui a trouvé son point de salut avec un inestimable filon exploité en solitaire.

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