Steve Hill: Top 10 Soundscan au Québec

VIA TED MAGAZINE:

DÈS SA PREMIÈRE SEMAINE DE VENTE, L’ALBUM SOLO

RECORDINGS VOLUME 1 DE STEVE HILL SE RETROUVE

À LA 10e POSITION DU TOP ANGLOPHONE SOUNDSCAN AU QUÉBEC!

Album à écouter en char cet été: Steve Hill Solo Recordings… Solide!

Mike Gauthier, Musimax

Steve Hill est de retour avec un disque à saveur nettement plus blues, plus subtil dans l’approche, mais encore une fois d’un goût irréprochable.

Ian Gauthier, Canoë

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Critique de Solo Recordings Vol. par Canoe

Après trois albums d’une lourdeur rock peu commune, tapissés de guitares hurlantes et de riffs à fendre les murs, le Trifluvien Steve Hill est de retour avec un disque à saveur nettement plus blues, plus subtil dans l’approche, mais encore une fois d’un goût irréprochable.

Cette fois, Hill a enregistré seul, avec de vieilles guitares et une grosse caisse, un opus qui semble venir de ses plus profondes racines musicales, une sorte de mélange de blues, d’accents country et un peu de southern rock. On y retrouve des masses de guitare slide, un style qu’il maîtrise évidemment parfaitement et qui colle au blues depuis son invention. Continuer la lecture

Critique Solo Recordings Vol. 1 de Kevin Laforest

Après les explosifs Devil at My Heels (2007), The Damage Done (2009) et Whiplash Love (2011), Steve Hill nous arrive avec un nouvel album en formule one-band-band, Solo Recordings Volume 1.

Dans la chanson The Ballad of Johnny Wabo, le virtuose de la six-cordes semble justifier ce virage:

“I had a dream I was up on stage with a mean old rock and roll band / But the industry’s in such a mess that I can’t afford no band”

Or, même armé de seulement sa guitare, sa voix et ses pieds pour les percussions, Hill rocke plus à lui seul que bien des groupes au complet. Très blues (on y retrouve notamment une reprise de Preachin’ Blues de Robert Johnson),  avec aussi certains accents folk-country/Southern rock (Ain’t Wastin’ Time No More de The Allman Brothers Band), son album solo-solo sent le Mississippi, la route 66, les juke joints… Avec de la guit’ mur à mur, bien sûr!

Je pourrais par ailleurs facilement imaginer Steve Hill jouant ces chansons au Double Deuce, avec des bouteilles de whiskey qui revolent partout, des bagarres, des filles qui se foutent à poil, et Patrick Swayze qui essaie tant bien que mal de faire régner l’ordre dans le bar.

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