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Publié le Steve Hill : le talentueux homme-orchestre au Festival des guitares du monde

Dans le cadre du Festival des guitares du monde, le guitariste Steve Hill présentera son neuvième album, dimanche, au Centre des Congrès de Rouyn-Noranda.

Steve Hill poursuit son aventure solo en présentant Solo Recordings Vol. 3.  L’homme-orchestre joue batterie, guitare, harmonica, cymbales, en plus de chanter.  Un univers dans lequel il excelle.

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Publié le Steve Hill @ Sherbrooke

Il s’agit d’un phénomène, un virtuose. La révolution de l’homme-orchestre est arrivée. Il s’agit de l’homme «Rock’n Blues Band». Un dur à cuir au niveau musical. À lui seul, Steve Hill cache derrière lui un band complet… euhhh je me reprends. Il ne le cache pas du tout derrière lui, mais se tient plutôt derrière son groupe. En avant-scène, ce sont les percussions qui dominent avec le kit de drum à ses pieds. À son coup s’accroche l’harmonica qui réchauffe le blues de ses guitares. La guitare basse… et bien pour Steve Hill c’est son pouce qui fait le tout pour enrichir le bassdrum.

Steve Hill ne joue pas de la musique. Il danse la musique. Il chante la musique. Il parle avec sa guitare. Il faut le voir parler intensément à cette dernière lors de ses nombreux solos en mode distorsion pour entrevoir son monde. Il tombe en transe et nous y amène. J’irais même jusqu’à dire que lui et sa guitare sont possédés tellement il y a de notes qui en sortent. Cela expliquerait sa capacité à faire résonner ses cymbales d’un coup de manche de guitare alors qu’il chante et tient le rythme.

Au-delà de tout ça, il y a un gars intègre, souriant et sympathique. J’y ai vu un artiste simple qui aime son public et qui partage avec transparence sa passion pour nous la faire vivre. C’est assurément un gars qui ne laissera jamais rouiller ses cordes de guitare. De toute façon au nombre de notes à la minute qu’il nous livre, ses cordes doivent être usées en moins d’une soirée. Alors si je peux me permettre de reprendre son idée et de vous donner un conseil, n’écoutez pas ce type d’artiste en streaming sur internet. Ce sont des passionnés qui en donnent plus qui n’en reçoivent. Chaque album, chaque spectacle, chaque article promotionnel vendu permettent de poursuivre leur route et nous faire vivre ce genre de soirée mémorable comme j’ai vécu en ce 21 avril 2016 au Granada de Sherbrooke. Alors je terminerai sur une seule et simple note…

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Publié le Steve Hill, le virtuose à tout faire

Quand on évoque le nom de Steve Hill, c’est d’abord au guitariste que l’on pense, mais plus que jamais, le musicien est devenu un redoutable homme-orchestre. On pouvait en juger hier, au Petit Champlain, alors qu’il présentait le matériel de son récent album, Solo Recordings Volume 3.

Steve Hill, c’est notre Jeff Beck, notre Joe Bonamassa, notre Rory Gallagher. Il aurait poussé quelque part aux États-Unis ou en Angleterre et il y a fort à parier qu’il serait un nom incontournable du blues rock, qui jouirait d’une carrière internationale. Au Québec, la réalité est forcément différente, or il a su trouver dans son aventure d’homme-orchestre une manière de rejoindre efficacement le public. À preuve, il n’a pas rempli un, mais deux Petit Champlain complets (il revient samedi soir).

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Publié le STEVE HILL : COMME UN SEUL HOMME

Avec une récolte de sept trophées depuis deux ans aux Maple Blues Awards et d’un prix Juno en 2015 pour le meilleur album blues, Steve Hill, le guitariste québécois caracole au sommet du blues canadien d’un océan à l’autre. Et ce n’est que le début.

La raison de cette reconnaissance? Les quatre tomes autoproduits par Steve Hill intitulés Solo Recordings, Vol. 1, Vol. 1 ½ (EP), Vol. 2 et le Vol. 3 paru il y a quelques semaines, ce qui porte à neuf le nombre de disques publiés en vingt-cinq ans de carrière par l’épatant guitariste qui a trouvé son point de salut avec un inestimable filon exploité en solitaire.

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Publié le Steve Hill @ Waterloo, 08.04.2016

Le 18 juin 1815, Napoléon et ses troupes perdaient la bataille de Waterloo. Un petit peu plus de 200 ans après, le 8 avril 2016 sur un autre continent, un autre Waterloo et un tout autre événement, Steve Hill qui était seul sur la scène d’une ancienne église Universaliste érigée en 1870 gagnait par KO son «duel» face à plus de 200 personnes avec pour seules armes, ses guitares et son kit de batterie. En un peu plus de 2 heures il nous a assené une déferlante de blues rock qui a laissé la foule sans réactions ou presque et il a fallu attendre la fin du show pour que tout le monde se lève. Cela n’enlève pas que l’ambiance était excellente.

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